De Passages en Impasses

Mes sentiments du quotidien en quelques lettres qui se tiennent la main.

24.11.09

Stand by me..

Encore son odeur, encore sa douceur. J'ai cette affreuse crampe au bide qui revient. Ce trou qui se creuse un peu plus tous les jours. Tous les jours qui me séparent de lui. Cette spirale qui aspire à me faire glisser dans l'angoisse de son absence, dans le déchirement de cet éloignement et le simple désespoir. J'ai mal au coeur mon dieu j'ai l'impression qu'il se fend en deux. Dans la détonation de la porte qui se claque. Dans la déchirure de son départ. Je n'aurais jamais la force de revivre ça une troisième fois, je suis épuisée. Épuisée de souffrir, épuiser d'attendre. Je ne savais pas qu'attendre pouvait être aussi insupportable..
Hier, seule dans mon lit, j'ai cru étouffer de detresse. J'étais simplement abandonnée, comme on abandonne un chat au bord de l'autoroute. J'étais tout bonnement laissée pour compte. Seule dans les meme draps qui nous unissaient la veille. Seule et terriblement seule à m'en soucier.

Posté par mout mout à 18:49 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Longue histoire

Comment raconter cette soirée? J'aimerai capter les souvenirs, et les enfermer à double tour dans une boite que je cacherais sous mon lit..
Une boite qui empêcherait les fuites du cerveau comme celles de Niko quand il boit trop. Ou comme les miennes lorsque le moment est trop beau, au point d'oublier de m'en rappeler. Alors je vais tout raconter, il ici, il y aura écrit, tout ou presque ce dont je me rappelle. Tant pis pour la neurophysiologie, aujourd'hui, c'est la tragédie.
Je m'étais faite toute belle pour lui, une robe, des leggins, des bottes.. et je n'attendais que lui. Je ne pensais pas qu'il viendrait si tôt, parce que d'habitude il trainasse un peu. A 21h30 je crois, il était là. J'étais avec Marion et Marine, on regardait des albums photos, et je l'ai vu par la fenêtre. Alors je me suis dépêchée de me cacher, dépêchée de ne plus y penser. Le ventre se tort, le cœur s'émiette, j'ai mal. Un peu comme du magnétisme. Le champ électrique qui me pousse à l'éviter lorsqu'il est trop près. Parce que rien que le voir me fait mal. Le voir signifie le quitter. Je descends finalement, j'essaie de tomber dans une pièce où avec chance il ne sera pas là. Je croise le regard des filles qui crient toutes "MANONNN?!!" pour faire réagir Niko qui était dans la cuisine. Alors je le vois, il me voit, je ne peux plus l'éviter c'est trop tard. Je ne peux plus me cacher. Je ne peux plus me permettre d'être repoussée par ce champ magnétique. Alors les charges s'inversent, plus je me rapproche plus il faut que je sois près, et plus près et plus près. On s'embrasse, et je n'ai pas cette impression de ne jamais l'avoir quitté, ce serait trop beau. Je m'en vais encore plus vite que je suis arrivée, et je vais dire bonjour aux autres, encore tremblante. Plus tard j'évite son regard le plus possible, et puis je vais chercher des citrons que je ramène, je le croise faisant semblant de ne pas le voir, mais il me dit :" tu es pressée? " Oh que oui je suis pressée mais faut pas le dire.. alors il propose qu'on aille parler deux secondes à coté.. il me dit qu'il s'attendait plutôt à une soirée en tete a tete, alors je lui dit qu'il fallait me le faire comprendre..
il aborde direct le sujet, en disant que c'etait tendu ces deux dernières semaines entre nous. Il me dit qu'avec sa famille ça ne va pas fort, qu'il supporte mal le voir partir et il me parle de sa grande tante qui est décédée il y a deux jours, et que c'est encore moins facile...je suis terriblement désolée mais je ne sais pas comment lui faire comprendre. Il me dit : "bon et toi quoi de nouveau?" Je lui dis ba écoute pas grand chose.. Il me parle du kinomachintruc, je lui présente Marion ma copine de kino qui imite trop bien notre prof/orgasme. Puis je crois que quelqu'un m'appelle, ou quelque chose comme ça (je crois que c'était Marine pour la musique). Je vagabonde, je parle à droite à gauche. Je me pose à un moment à l'ordinateur, pour répondre au message de Marina sur mon mur. Priscille vient et j'ai cru que cetait lui, elle me fait rire. Plus tard c'est lui. Il m'embrasse sur le front, on parle un peu, il me parle de Winamp qu'il me télécharge. Il me demande comment s’est passée la soirée d’hier. Je lui dis que oui c’était sympa. Je lui raconte pourquoi mon frère n’a fait qu’une « petite » fête, et qu’il s’est retrouvé avec 4mecs et 1fille à hurler comme des cerfs en rut. Il rit. Il me dit que c’était malin d’inviter une fille a jouer aux jeux vidéos. Et je lui dis que non ce n’était pas malin. Puis il me dit qu’il a déjà essayé de faire jouer sa sœur mais que les filles c’est moins intéressée aux jeux d’ordinateurs d’une part et puis il faut avoir une certaine habilité.. il me dit « ton frere c’est un mec bien, il est super gentil » , « ouai il est cool », « tu en as parlé de nous deux à ton frere non ? », « oui pourquoi ? Il t’a dis quelque chose ? », « il m’a dit que c’était cool que j’sois venu »… « a ouai ok, il est sympa ! ». Il s’assoit à coté, sur le fauteuil, et on commence à parler. Il me dit qu’en Ecosse, il apprend des choses. Il apprend ses peurs, et c’est une bonne chose. Il me cite comme exemple ; a un moment il a fait -10°C et qu’ils leur ont demandé de marcher dans un lac glacé. Il me dit qu’il s’est rendu compte alors qu’il avait peur du froid car plus de sang ne circulait dans ses orteils tellement il faisait froid. Il me dit : « je ne pensais pas avoir autant peur du froid » . Il me parle ensuite de ses troops. Il est passé de la troop 3, à la 4 et maintenant à la 5. Il avait un super bon pote dans le 4 qui justement lui permettait de parler de tous ses problemes, et de pouvoir se sentir un minimum bien. Mais là il n'est plus dans cette troop et il me dit à quel point cetait vraiment un super pote. Pendant qu'il me raconte tout ça, Irene danse derrière et je ne peux m'empecher de sourire mais il faut que je me reconcentre sur notre discution. Il se rapproche de moi, on parle de Winamp, il me dit qu'un soir ou il était défoncé il psychotait à mort sur les dessins, alors il me le telecharge. Puis il me dit : je vais te laisser terminer ton message j’ai vu que tu étais en train d’écrire.. alors je lui réponds ; oui mais t’inquiete ça presse pas, c’était pour Marina, tu te rappelles ma cousine ? Elle a eu une opération, un kist au poignet et c’est pour ca qu’elle n’a pas pu venir..
J'ai déjà oublié tout ce qu'il m'a dit à ce moment là. Il me télécharge Winamp, et je le laisse pour aller jouer de la guitare. Puis florian me propose de jouer du piano, alors on s'assoit tous les deux pendant qu'il joue. Ensuite je vois priscille et niko qui discutent devant l'ordinateur. Ils y restent un bon moment. J'ai appris par la suite, qu'elle lui a dit: "t'a conscience niko qu'en partant demain matin, ce ne sera pas qeu ta vie qui sera en jeu??" et puis elle lui a également dit: "non serieusement tu l'aimes manon? ta des sentiments?? non mais jte demande sérieusement??" et il lui a répondu... OUI
Je vais voir tiff, et je lui parle longtemps aussi. Je reviens, et je ne sais plus dans quel ordre tout ça s'est produit, mais je me souviens être au piano avec Niko on joue, on rigole et puis on parle. Comment la discussion a commencé? Je ne sais plus. Il me dit

-  la situation est merdique, c'était tres tendu entre nous deux ces derniers temps..

- oui effectivement cetait tendu.. mais je n'arrive pas à savoir ce qui se passe dans ta tete, ce que tu veux vraiment. Je n'arrive pas à savoir si tu es honnête. Des fois tu me dis un truc, après tu mdis autre chose, je comprends plus..

- Je suis toujours honnête! Donne des exemples..

- Nan j’en ai pas comme ça là et puis non j'veux pas partir dans des exemples

Il commence à partir dans un discours, j'ai essayé de l'interrompre plein de fois car j'avais un exemple, mais je n'ai pas réussi. Il me dit que lorsqu'il est là bas, il ne peut pas se permettre de se prendre la tete, sinon il déprimerait 24h/24, par exemple il ne peut pas penser a sa famille tout le temps sinon ça lui ferait mal. Il dit que ce qu'il vit c'est dur, que même sa famille pete un câble car son emploi du temps n'est jamais fixe et il le connait que très peu de temps à l'avance, il me dit que pour le camping en ecosse c'était pas possible car il ne connaissait pas son emploi du temps il ne savait pas ce qu'il serait en train de faire a ce moment là. Il me dit qu'il ne peux pas m'offrir de relation, qu'il ne peux pas m'offrir ce que je demandes, qu'il n'y a que "ca" qu'il puisse me donner.  Alors je lui dit :

- C'est deja suffisant, tes mails ca me fait deja trop plaisir.

- Toi aussi tes mails me font trop plaisir, ca m'aide vraiment. Quand j'me leve le matin j'me dis  "a jvai peut etre avoir un mail de manon", et ca me permet d'avancer

Sur ce il enchaine en disant:

- Mais voila je ne peux t'offrir que ça, meme si j'aimerai pouvoir etre là, j'aimerai pouvoir t'offrir tout ce que tu veux, parce que t'es une fille géniale

 Il se met a califourchon sur le banc du piano, moi entre ses jambes, il me prend par la taille. Je gratte de l'index le "I" de KAWAI, en disant: "

- ouai merci mais..(rire)" J'était tellement pressée de pouvoir enfin sortir ma phrase, que j'ai mis du temps a capter ses 5derniers mots, on rigole tous les deux. Il demande a ce que qqun remette la musique parce qu'on commence à nous entendre parler, et tout le monde explose de rire. Je sors enfin ma phrase :

- Un exemple de fois ou je ne sais pas ce que tu penses, lorsque tu me dis profite, et tu me le dis tout le temps, j'arrive pas à savoir si c'est pour toi ou pour moi. C'est pour que j'arrete de te casser les pieds ou parce que tu veux que je fasse ma vie. Et je ne sais même pas si ça te dérangerait au final que jfasse ma vie.."

- Tu me casses jamais les pieds.. Tu sais moi je n'ai pas eu beaucoup de relations, à 15ans j'étais dans les skates park et sur l'ordinateur, donc j'ai pas connu tout ça avec les filles. Et puis c'est la première fois que je suis confrontée a une situation pareille...moi je veux que tu aies une vrai relation, que si l'opportunité se présentait que tu ne te dises pas non ya niko ou quoi, apres oui ca me dérangerait évidement si t'étais avec quelqu'un d'autre je peux pas le nier

- franchement, c'est con à dire mais à chaque fois que je profite comme tu dis, le seule chose que je réalise, c'est que j'ai pas envie de profiter..

- Ok message reçu. Bon alors je ne te dirais plus ca […] C’est peut etre aussi que derrière mes airs, j'ai pas confiance en moi

- oui c'est aussi ce que je me suis dit

- Je suis désolé..

-  désolé de quoi ?

-  désolé pour le trepied..

-  De quoi tu parles ?? Moi qui pensais que tu allais t’excuser pour un truc encore plus énormeee et toi tu m’parle du trepied !

-  Un truc plus énorme c'est-à-dire ?

-  ba chez pas y a des trucs sur lesquels t’aurait pu t’excuser..

-  quoi ?

-  non non rien.. bon pourquoi tu parles tu trepied ?

-  ba jsuis désolé de mêler le trépied a tout ca..

-   mais de quoi tu parles ?!

-   ba je sais que tu parles a tes potes de tout ca, et il y en a beaucoup qui apres mon départ te dise oui tu devrais l’oublier, ou c’est pas un mec bien, etc..

-  pourquoi tu dis ca, priscille t’a dis un truc dans le genre ??

-  non, enfin j’lui ai parlé, mais j’imagine…

-  ba j’suis pas non plus aussi influençable.. jles écoute pas

-  ouai mais tout ça pour dire que j’suis désolé de cette situation

-  c’est la vie c’est pas ta faute..

Plusieurs fois, de cette manière il s’est excusé. Excusé d’être loin, d’être là bas.. Et puis plusieurs fois je lui ai répondu que ce n’étais pas de sa faut. Je lui ai dit que je me rapellais de la fois à capbreton ou il voulais absolument aller là bas. Il m’a répondu que oui et il ne regrette pas de l’avoir fait, que c’est quand meme une expérience. Une expérience qui part exemple lui a appris qu’il avait peur du froid. Puis il me parle de ma robe: "dis donc la robe c'est pas souvent..", alors je lui répond "nan effectivement c'est la premiere fois que j'en met !!" et il me dit " a ouai et pour quelle raison..?" et je lui réponds avec un air faux "Boah j'ai acheté des bottes la semaine dernière, puis des leggins alors je me suis dit il ne manque plus que la robe, donc Marion me l'a prêtée!", "a elle n'est même pas à toi!" ensuite je lui parle des videos qu'il fait avec ses potes sur internet, je lui ai dit qu'on a trop ri avec irene ! surtout celle avec baptiste en manque et la musique derrière de requiem for a dream!
Apres cela, il me soulève tout entière comme une princesse, en disant qu'il fallait qu'on arrete de bousiller le siege du piano, et on repars, on trinque a notre "relation de merde" avec Irene comme jimmini croquet! Puis il se prend un tek paf avec citron dans l'oeil, il pleure comme un con. Bref. Je vais parler à Marion, puis en allant dehors niko et priscille me parlent d'un voyage au travers de toute la france, ils parlent de bernard, ou Bern's plutot, et de passer par bordeaux, par le sud, le portugal, les pyrennées, etc.. j'comprenais pas tres bien si cetait juste un truc pour deconner ou s'il parlait d'un de ses futurs voyages.. par la suite il me demande un demo de danse africaine, il pense qu'on danse le zouc, je lui dit non non je te ferai pas te demo!! Et il me dit: ooh si tu vas m'en faire, il me souleve, toute entiere, les jambes autour de son tronc, il m'emmene dans le noir, on s'embrasse…
Il me parle de mika et de rémi, il me dit qu'ils sont sympa. Il me demande si mika est un sexfriend parce qu'il prend toujours tout le monde sur ses genoux. Alors je rigole. Il me demande d'aller lui demander du matos en faisant genre salut et tout. Alors je lui dis que non ca va pas l'faire ^^ Plus tard je decide de rejoindre mikachu et de voir la partie de carte. On rigole, comme dab, et au final, niko passe derriere moi, il membrasse dans le coup et me dit : tu veux m'rendre jaloux.. ? Trop choupi..et marion arrive pour me dire au revoir. Finalement, on accompagne Marion dehors, pour pouvoir dire bonjour à Bastien, Niko vient, je lui dit qu'il fait une tete de moins que bastien et c'est trop marrant. Niko demande des trucs sur la moto de bastien, et , finalement, on danse le rock, je lui dit que je sais faire que l'homme alors il me dit ok pas grave, on fait deux trois pas, on rigole et puis je ne sais plus dans quel contexte, il me dit qu'on est "pareils", alors je lui demande, comment ça pareil? Et il me répond, oui on a pleins de points communs!... a part que tu joues mieux du piano et de la guitare que moi. Alors je lui repon :" ta les nerfs, hein :p"? et il me dit "oh oui !!" et on s'embrasse.

Par la suite il m'emmene là haut pour qu'on se fasse une chicha, il commence vraiment à etre défoncé. Il fait tomber mon djembé, il enleve ses pompes, son tee shirt, et il m'allonge au sol. Il me dit qu'il veut que je sois sa copine, il voudrait rester pres de moi. Il recommence avec cette frénésie des "je taime", et il me demande si j'ai eu d'autres relations. Je n'ai pas compris cette question mais je lui ai dit que oui. On s'embrasse. Il lache des "putain fais chier", ou d'autres conneries. Puis on va tout en haut, on se met au sol, il est completement bourré et a le hoquet. Il me dit que je suis "bonne" et il me demande de lui faire l'amour. Il me dit également :"il faut que tu m'appelles, il faut que tu m'appelles. Moi je t'appellerai pas donc il faut que tu m'appelles" Plusieur fois il me dit de lui faire l'amour mais je crois qu'il devrait surtout faire la sieste dans son état. Et c'est ce qu'il fait il s'endors comme un Loire. J'appelle Irene car cela m'inquiete un peu. Il a le hoquet en dormant c'est peut etre pas tres bon.. Elle vient, puis marco qui me demande gentiment si je veux qu'il le réveille. Alors je lui dis oui, au moins pour le mettre dans le lit du bas. Alors il essaie tant bien que mal de le déplacer, le réveiller, c'est marrant parce que Niko a vraiment des phases de sommeil tres impressionnantes! Et puis au final on arrive juste, à 4, à le déplacer sur le petit lit une place, je lui met une couverture, puis je redescend avec tout le monde. Je vais voir les personnes unes a unes, je vois ce que chacun est en train de faire. Je me dis que jveux rejoindre les bras de niko. Et c'est ce que je finis par faire. Je prend une couette, et je vais me coucher par terre à coter de son lit. Je n'arrive pas à dormir. Parce que tout simplement je me dis que chaque seconde est comptée, et qu'il est a coté de moi. Je n'ai pas le droit de perdre mon temps à dormir alors qu'il est là. Tout pres. Alors je pose ma tete sur son lit, j'écoute sa respiration. Et puis je m'endors.

A 5h30, Irene me réveille. Je ne comprend rien. Elle me dit: "bon manon, ya niko qui est venu dans mon lit dans la chambre de tes parent, il s'est couché avec moi et je le repoussais mais il a mis du temps a capter que cetait pas toi.", je me retourne pour voir le lit de Niko et je ne le vois pas. Je panique litteralement: il est parti? Il n'est pas là, ce n'était qu'un reve? Il est ou???, et puis en affinant mon champs de vision, je le repere, en calbut, derriere Irene, il est mort de rire . "Bon je te le ramene, bonne nuit!"
Je me couche dans ses bras, il me dit encore qu'il m'aime. Il va pour fermer la porte mais je lui dis qu'il n'y en a pas de porte!! Il reviens, me reprend dans ses bras m'embrasse.. et les "je t'aime" qui fusent.. Je me dis alors qu'il n'est plus bourré et que c'est surement vrai... j'ai envie de le lui dire en retour mais je ne prendrai pas ce risque. On s'enlace, on s'enmele, on s'embrasse. Je me dis comme la dernière fois: profite bien de ce moment manon, profite z'en bien.. Alors je le regarde s'endormir. Je reste éveillée jusqu'à 6h30, le réveil sonne, je dois emmener priscille à la gare. Je vourais qu'il m'accompagne mais il est encore trop bourré. Alors j'accompagne priscille, on parle un peu. Puis je reviens, je remonte dans le lit avec niko, mais il est endormie et il ne me cede qu'un petit bout de couverture. Il ne m'a pas remarquée et j'ai froid.. a 7h30 mon réveil sonne, et je voudrais que ca le réveil, pour qu'il me prenne dans ses bras. Ca ne le réveille pas. Le deuxieme reveil sonne, et je décide de me lever peut etre que ca le réveillera. Toujours pas. Alors je descend, je vais dans le lit avec irene on parle on rigole, puis on se leve, elle va prendre un café, je lui demande d'aller réveiller niko mais toujours pas concluant, il lui a pris la main.. bref, Irene part, puis Marine se réveille je reste avec elle, on parle. Et je commence à me dire que Niko dors et que c'est vraiment trop dommage de ne pas profiter de lui... Alors pour la 3e fois je monte, et je le réveille, je lui demande de me faire une place. Alors il dit: "ouai caremment cool :) " Il me prend enfin dans ses bras, on s'embrasse, on rigole, je n'arrete pas de me cogner a la poutre au dessus du lit, a la fin à chaque changement de position il me protege la tete de sa main. On finie a poil tous les deux mais il s'excuse que ca ne puisse marcher. Je lui dis que ce n'est pas grave. On parle un peu, mais il s'acharne quand meme. Puis je lui raconte tte les conneries qu'il a fait et dont il ne se souvient à a ma grde surpris,e il ne se souvient de RIEN, donc je lui raconte. Tous les trucs en rapport avec Irene le mettent un peu mal à l'aise, il rigole mais il se dit qu'elle doit se faire des idées. Alors je lui dit ba peut etre que ton subconscient te dirige vers elle :p et il me répond ba oua peut etre... mais j'pense pas !
Ensuite je lui dit qu'il 'a dit beaucoup de choses et que c'est tant mieux qu'il ne s'en souvienne plus. Il veut absolument que je lui dise, et me menace de partir du lit si je lui dis pas. Il feind de partir mais je le ramene pres de moi, je ne lui dis toujours pas. Et il me fait comprendre que quand il est bourré il dit de la merde mais c'est toujours vrai. Alors je lui dit: "tu es sur de ça? C'est vraiment vrai???!" et il me dit avec certitude : "oui oui". Alors je lui dis : "a ba je te dirais encore moins ce que tu m'as dit alors!!" Puis on parle de plein d'autres choses. Au passage, il me dit qu'il aime vraiment mon odeur, qu'il aime mes "petite fesses".. il me dit que je suis douce.. On reste tres longtemps à faire des galipettes, puis je commence à en avoir marre qu'il s'acharne. Alors je lui dis bon ecoute, je vais aller ranger il faut que j'aille en cour, etc.. et il me dit: "non jveux profiter de toi encore" on reste encore un bon bout de temps, puis Marine m'appelle, alors niko nous cache sous la couverture. Je m'habille alors rapidement mais niko me tire sur le lit des qu'il en a l'occasion. Puis il me dit que je suis "bombasse" en soutif, et il me tire encore. Je lui dis qu'il faut vraiment que j'y aille. Alors je descend en soutif pour dire au revoir a marine, et puis il descend aussi et je le vois torse nu il me fait un signe de la main pouce en l'air du genre "trop bombasse en soutif".. ensuite  je vais chercher un tee shirt mais il me repousse encore sur mon divan de ma chambre. Il me dit qu'il veut que je sois nue, et je lui dis que ce ne sera pas possible. Il me fait rire parce que j'ai l'habitude de regarder dans le vide et il me dit : tu veux un livre? Ca me fait tellement rire :D Puis on finie par descendre pour ranger. Plusieurs fois il fait son och, en disant : "vous avez vu ce bouul! " j'ai trouvé ça bof. Et il m'a reparlé plusieurs fois de mon cul , bon. Il me prend plusieurs dans ses bras et cette fois, m'embrasse. Il me dit que j'ai de beaux cheveux, je lui dit que j'ai fait ma coloration il y a deux jours. Alors il répond: "a ouai tu voulais etre en mode belgoss pour moi c'est ça?" alors je lui répond qu'il n'est pas le centre du monde, que j'étais simplement trop blonde et qu'il fallait que j'fasse qqchose. A un autre moment, il me prend encore dans ses bras, et me dit: bon, tu as l'intention de me demander quand est ce qu'on se revoit?" alors je lui répond "non je pense que j'vais arreter de poser cette question", et il me repond :" ok cool alors" et il m'embrasse. Puis je monte à l'étage, j'ai juste envie de bader parce qu'il vient de m'apprendre qu'il part mercredi et non pas samedi, pour l'enterrement de sa grande tante.. Je range a peine, je bad juste.. je redescend, et deja il me cherche, je fais le tour du salon pour jouer et qu'il ne me trouve pas, et au final je lui dis que je suis là avec un sourire malicieux.. il revient et m'embrasse, et il me prend dans ses bras, ça me fait incroyablement du bien.
Ensuite, il décide de partir, il prend le sac poubelle, on se dit au revoir très brièvement, un sac poubelle entre nous deux. Il s'éloigne, apres m'avoir fait un clin d'oeil. Il s'éloigne et s'approche de la voiture. Je regarde par la fenetre pour voir s'il va se retourner. Et il se retourne, une fois devant la voiture. Il monte. Je vois la voiture partir, et ca ne m'a jamais fait aussi mal de voir une voiture s'éloigner. C'était déchirant.

Le soir, je l'appelle, comme il me l'as demandé.. et je lui laisse un message car il ne répond pas. Je lui demande de me rappeller. Je vais me coucher, et il me rappelle a 22h30.
- Allo c'est niko
-Ah salut niko, tu veux que j'te rappelle?
-Non non c'est bon j'suis sur mon fixe
-Ah ok
- Ca va?
- Ouai ouai un peu crevé, j'ai pas beaucoup dormi.. et toi ca va?
- Ouai trop die, j'ai trainé toute la journée, la j'ai mangé un bout et jpense que jvais aller m'coucher
- A ok ta rien foutu de ta journée?
- Nan
- Et demain tu fais qqchose?
- Nan j'fais rien
- Bon ok ok.
- Au fait, euh, merci pour hier soir, cetait sympa
- ...
- De rien, le plaisir est partagé j'ai envie de dire!
- (rires)
- Au fait pour Tiffanie, t'a demandé a Marco??
- Euh ouai vite fait, aparemment tiff aurait dit en le repoussant qu'elle avait des problemes de santé..
- A bon.. ouai c'est un peu une excuse.. il t'a rien dit d'autre?
- Ouai jtrouve aussi.. non il 'ma rien dit, tu le connais il dit pas grand chose..
- Ouai..
- Bon euh.. je t'appellais en fait pour savoir si ca aurait été possible qu'on se voit avait que tu partes...
- Ouai j'ai bien compris.. ba ecoute euh j'sais pas trop.
- ... si tu fais rien bien sur... si demain ta du temps par exemple..
- Ba en fait.. bon jvais pas tourner en rond, j'avais prevu de reserver la journée de demain pour moi..
- A ok ok, pas de probleme (gros mensonge)
- Bon ba jte souhaite bon voyage rentre bien.. si jtai pas au tel d'ici mercredi
- Ouai tu peux me souhaiter la bonen nuit
- Bonne nuit.. rentre bien
- Ciao
The End

Je m'endors alors dans les bras de la solitude la plus profonde..

 

Posté par mout mout à 11:20 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15.11.09

On croit tout savoir, on croit tout contrôler. On croit tout connaitre et tout maitriser.
Et puis en fait on est tous au même point. On a tout a apprendre et tout a regretter.
C'est injuste et puis ça l'a toujours été pourquoi essayer de changer les choses. Le bonheur qu'on cherche a taton depuis toujours prend la forme de cette chienne de routine dont on devra se contenter. Point.
On se tait, on se hait. On se déchire sans le savoir et on s'empoisonne pour un oui ou pour un non.
On se détruit par manque, on se bouffe par impuissance jusqu'à cristallisation de nos comportements immatures.
Ecraser ce silence oppressant d'injures injustifiées. Briser l'absence par des semblants d'indifférence.
Pourquoi soigner quand on sait que personne ne peux être guéri?
Comment essayer de rétablir un équilibre qui n'existe en personne?
Pourquoi vouer sa vie à aider quand on sait qu'on restera tous malades à vie.

Je hais cette salope de différence qui empoisonne mon existence

Posté par mout mout à 23:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05.10.09

Mais qu'est ce que j'ai fait? Qu'est ce que je suis en train de faire... Pourquoi je ne suis pas en cours, pourquoi je ne suis pas en forme?
Pourquoi je n'étais ni au match, ni avec Medhi, ni avec Carolina, ni en train de donner mon cours...
Où j'étais?
Avec un pur inconnu, "vivant ma vie". Mais vivre ma vie de cette manière, ça a eu l'effet inverse que souhaité. J'ai tout fait, sauf oublier. Ca a juste confirmé ce que je pensais deja.
Et sinon, Gael. Retirer la plainte ou non?
Etre égoiste ou solidaire?
Etre apeurée ou rancunière?
Avocat, pas avocat..? Mandarine, pas Amélie? Vont-ils tuer Amélie? Vont-ils me tuer avec elle?
J'sais plus quoi penser, j'sais plus quoi manger, j'sais plus ou je suis et pour qui je suis.

Posté par mout mout à 11:31 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20.09.09

Qu'est ce qu'on attend pour être heureux?
J'voyais cette jolie jeune femme qui tournoyait sur elle-même, persuadée que le bonheur enveloppe tout le monde, qu'il suffit d'en prendre conscience. Alors elle sourit, elle chante et danse, devant trente personnes à persuader. Trente personnes qui tirent la gueule et la trouve ridicule. Et j'étais en retrait, un peu en arrière. Je voyais la scène, une femme en robe rose qui chantait sur le machin à manivelle de son mari. Toute pleine de maquillage, j'aurais voulu savoir ce qu'il se cachait derrière ce masque de peinture.  J'aurais voulu savoir de quelles insultes elle traitait cette trentaine de personne indifférente à son discours. Mais, elle continuait.

Mais bref. Irene et Nanou m'avaient trainée dehors. Je voulais pas sortir, juste me terrer dans ma melancolie une heure ou deux de plus. Alors je sors, je met le plus de vetements possible, mes lunettes de soleil. But, passer inaperçue. Chaque pas que je fais, je le realise avec précision et douleur. Je tire sur mes muscles pour qu'ils fonctionnent. Chaque mouvement je les fait avec grande difficulté. J'ai l'impression d'être prisonnière de ce corps capricieux et de cette crampe engourdissante. Parler devient même un effort insurmontable. Alors je me fige, le regard vers cette jeune fille. Je la vois sourire, jouer de ses mains, de son costume, elle chante... mais je trouve la situation tellement ironique et dénuée de sens. Je me vois plantée là, ne croyant plus au bonheur depuis belle lurette, et encore moins aujourd'hui. Et cette chanson. Qu'est ce qu'on attend pour etre heureux? Je n'sais pas ce qu'on attend, pour ma part, je l'attend lui, après pour le reste on avisera.



Posté par mout mout à 23:29 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Aïe

J’ai mal au bide. Une boule au fond du ventre, qui creuse, qui creuse. Un crampe insatiable, qui s’installe et fait son nid. Moi je suis enroulée sur moi-même, j’ai mal au bide, enroulée comme un tube de dentifrice vide. Mais j’ai mal au ventre putain.. c’est peut etre la fatigue, le stress, l’angoisse, les cours, la rentrée, le président de la république, la crise, la vache folle, la grippe A, la sœur, la mère, l’Absent, les futurs amis, les anciens partis. Je n’sais pas, je m’en fou. J’ai juste mal au bide. Mon harmonica à ma droite, ma guitare à ma gauche, le djembé entre les jambes, j’ai joué toute la matinée. J’ai mal aux trippes. J’ai envie d’hurler que rien n’est de ma faute. J’ai envie d’hurler que je suis imparfaite et que vous devrez vous en satisfaire. J’ai envie d’hurler pour le faire revenir. Puis repartir. Ca n’a pas de sens. Rien n’a plus de sens.

Moi je suis enroulée sur moi-même, j’ai mal au bide, enroulée comme un tube de dentifrice vide. Oui je t’ai attendu toute la nuit comme un chien stupide, oui je t’ai attendu, attendu.

Je veux ouvrir mon bouquin, à n’importe quelle page. Plonger à travers les lignes, tout au fond des photographies. Je veux me retrouver là-bas, sur les GR de Corse ou du Jura. Je veux me retrouver sur le chemin des douaniers, ne rien penser, juste voir, marcher, regarder. Apprécier. Le vent, la montagne, la mer ou simplement la nature.  Aimer cette mère qui a bercé mes vacances. Fouler cette Terre qui m’a toujours acceptée. Capturer ces paysages des yeux. Engloutir des montagnes entières. Rester. Libre

Posté par mout mout à 12:43 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17.09.09

J'me sens nue. Dépossédée. D'une chose que je ne m'étais pourtant pas encore appropriée.. Pas le temps. Alors on court après ce temps qui file trop vite et trop douloureusement. On court à toute jambe en se disant qu'on y arrivera, qu'on est bientôt à la moitié. Comme la dernière fois, j'ai couru, j'ai compté, j'ai pensé. Et pourtant, 5 mois sans lui au lieu de 3. Je ne pourrais pas attendre aussi longtemps, une seconde fois..
J'ai voulu et j'ai cru, que profiter du moment présent était plus facile, que le présent était plus long. J'ai voulu et j'ai eu. Maintenant je n'ai plus rien, et je suis seule. Je ne sais pas à combien de kilomètres nous sommes, et encore moins si Perpignan est en Bretagne, mais je sais juste que cette distance va me détruire à petit feu tant que je ne n'aurais pas éteint cette flamme de mes propres mains.

Posté par mout mout à 13:09 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21.08.09

Brûle brûle

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Tout mon article.... tout...parti en fumée.
De la fumée d'article..
Toute ma reflexion sur la différence de taille de mes seins, partie en fumée..
Toute l'analyse autour de mon sommeil absent, en fumée..
Mon dieu, vais-je brûler moi aussi?

Posté par mout mout à 23:42 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01h43 Vendredi 21 Aout 2009

En fait, on est jeudi soir. Mais c'est pas pareil pour certains, vendredi à 1h du mat et jeudi soir à 1h du mat. J'préfère Jeudi soir, parce (miette de pain coincée sous la lettre Q. Dommages: 1minute de perdu à la faire glisser sous la lettre W) que la journée est pas finie. JE contrôle quand la journée se finie: quand je vais me coucher.
Bref.
On est jeudi parce que c'est aujourd'hui que Dub inc passait en concert. Merde. 24 euro la place, fois deux. J'ai pas osé pour mon frère en fait. J'y suis pas allée, quelque soit le motif.
Aujourd'hui, il y a aussi Niko (Nico? Nicolas?) qui a fait son sac. Il a nettoyé les locaux. Et il est parti. Pour trois semaines de vacances. Dimanche soir il va m'appeller. Je lui ai demandé de m'appeller, et il a dit qu'il serait bourré. Je lui ai dit que bourré ou pas, j'veux qu'il m'appelle.
On se verra, bientôt. Il a dit qu'il ferait tout pour. Et il fera rien pour, apres. C'est dommage, mais j'men fou. J'veux juste etre dans ses bras l'espace d'un instant. Une heure, une journée. Une nuit. Pas plus? Ok. Mais faut pas que j't'attende, sinon j'suis foutue. (3 ans et 4mois)
Il est 1h50 et je repense à pleins de choses. Comme avant. Comme quand j'étais plus tourmentée. Au lycée en fait. J'repense et j'retourne en enfance. J'reagis comme avant, je reflechis comme avant. Comme quand j'avais cette affreuse bête sous mon lit. Tout comme. Faut juste que j'grandisse. Que je regrandisse. Que j'oubli. Que j'arrête de me remettre sans arret en cause. J'commence, ça à l'air de marcher. On verra.

J'ai pas fumé depuis hier ou avant hier. Alors qu'il y a cinq jours, je fumais presque un paquet tous les jours. J'y pense juste pas. Mais j'avou que j'ai envie de fumer. Marine a oublié son sac plastique avec ses 30 paquets de clopes achetés en Espagne, arrrhh... il est juste devant moi NON

Mon dieu la journée était horrible, ou presque. Tellement triste de passer une journée comme ça. De cautionner les discordes, les disputes, entre mes parents. Y a eu l'histoire des clés, d'abords. Mon frère s'est fait enguelé pendant longtemps avant que j'avoue que c'était moi la derniere à les avoir touché, je m'en suis tellement voulue. Apres, l'histoire du vélo, il m'a foncé dedans et j'ai grommelé. Je m'en suis voulue d'avoir tout simplement provoqué ce malheureux accident et de ne pas m'être excusée. Merde. Après mes parents se sont disputés, et disputés. Et mon frère en a pris plein la tronche, et moi aussi. Et j'ai tiré la gueule, toute la fin de journée. Et je m'en suis voulue, parce que j'étais simplement triste et au lieu de leur dire, j'ai pas arreter d'aboyer. Bref. On va dire que ma mère n'aime pas la plage, mon père n'aime pas voir ma mère triste, et mon frere est dans sa crise d'adolescence. Dimanche tout ira mieux, quand on sera à la montagne. Ma mere sera contente, mon père aussi et mon frere sera devenu un adulte :)
Fuck.
J'veux retrouver ma famille d'avant.

Posté par mout mout à 02:02 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09.08.09

Ici

Le temps, que j'ai souvent tenté de ne pas laisser filer entre mes doigts, s'est soudainement écarté de mes priorités. Ici, il file, défile, stagne, comme il le souhaite. Il n'a plus du tout d'importance. Plus de montre, plus de stress. Ici, je m'y sens tellement bien. Avec eux, dans cette maison. Absolument rien de mieux. Je suis heureuse. Improbable moment, cette fumée odorante constamment dans mes poumons et dans mon cerveau, qui tourne, 24h/24, 7j/7, pas de trêve, et plus de stress. Plus que les vagues du moment, les ondulations imperceptibles de l'espace qui m'entoure, l'alcool qui s'ajoute à la note, et plus rien n'a d'importance. Plus rien, sauf eux. Eux-là qui sont autour de moi, qui m'aiment, qui me parlent, en me regardant dans les yeux. Eux, qui sont là, qui me font rire. Qui s'occupent de moi, comme je m'occupe d'eux. Je les aime trop.

Posté par mout mout à 22:01 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »